On est 2 cons qui se sont rencontrés ?
Ou l'histoire de la rencontre d'un homme et d'une femme qui se ressemblent au travers de leurs différences. Après des vies si différentes, chacun venant de son horizon, quand on se trouve face à face, le plus dur est de négocier un virage à 90° pour regarder dans le même sens !
Donc voilà, Marcelle et Maurice se rencontrent et font les neu-neu plus stupides qu'ils ne sont !
Chacun est persuadé qu'il a eu une vie tellement spéciale, qu'il ne sait rien de la vie de "tout le monde"... et l'autre sait tout bien sûr...
Chacun est bouche bée devant ce que sait l'autre (et se sent plus con ?).
Et moi dans ces cas, je perds en spontanéité, une vraie paralysée. Je suis maladroite et je fais des conneries, pour ne pas dire ce qu'il ne faut pas, donc je dis rien, je laisse passer le coche, et après c'est un peu tard... A part ça, pourquoi j'ai des problèmes de maux de gorge hein ?
L'estime de l'autre. On touche au vrai problème : l'estime de soi, comment est-on considéré, reconnu. Symboliquement, c'est "la reconnaissance du père", il n'y a qu'à voir tout ce qui fonctionne hiérarchiquement dans la (les) société(s)...
Voilà, Maurice et Marcelle ne sont ni l'un ni l'autre dans une relation de pouvoir, mais ont eu le temps de réfléchir et vivre la hiérachie, chacun à sa manière...
Cela s'est même fait de façon tellement différente dans nos vies, qu'il faut regarder de très près dans ma vie pour s'apercevoir que j'ai aussi eu une vie amenant à réfléchir à la "hiérarchie" et à la "place", donc aussi à la reconnaissance, l'essentiel n'étant pas d'être en haut mais de remplir son rôle.
Tout le rapport au masculin, au yang, se voit dans nos vies. Et en tant que femme, je ne trouve pas facile d'affirmer ce côté autant qu'un homme. D'où mes pertes de moyens je pense, quand il faut prendre le risque de se positionner...
Mais que personne ne me dise ne pas se préoccuper de considération ! Ne serait-ce que mériter une prime, sans compter le plaisir d'une reconnaissance de ses compétences ou de services rendus. Bref, il est normal d'avoir besoin de reconnaissance.
Et je crois qu'on s'est chacun demandé si on pouvait convenir à l'autre... En cherchant à se mettre à la place de l'autre, on a plus de chance de se tromper !
Donc voilà, Marcelle et Maurice se rencontrent et font les neu-neu plus stupides qu'ils ne sont !
Chacun est persuadé qu'il a eu une vie tellement spéciale, qu'il ne sait rien de la vie de "tout le monde"... et l'autre sait tout bien sûr...
Chacun est bouche bée devant ce que sait l'autre (et se sent plus con ?).
Et moi dans ces cas, je perds en spontanéité, une vraie paralysée. Je suis maladroite et je fais des conneries, pour ne pas dire ce qu'il ne faut pas, donc je dis rien, je laisse passer le coche, et après c'est un peu tard... A part ça, pourquoi j'ai des problèmes de maux de gorge hein ?
L'estime de l'autre. On touche au vrai problème : l'estime de soi, comment est-on considéré, reconnu. Symboliquement, c'est "la reconnaissance du père", il n'y a qu'à voir tout ce qui fonctionne hiérarchiquement dans la (les) société(s)...
Voilà, Maurice et Marcelle ne sont ni l'un ni l'autre dans une relation de pouvoir, mais ont eu le temps de réfléchir et vivre la hiérachie, chacun à sa manière...
Cela s'est même fait de façon tellement différente dans nos vies, qu'il faut regarder de très près dans ma vie pour s'apercevoir que j'ai aussi eu une vie amenant à réfléchir à la "hiérarchie" et à la "place", donc aussi à la reconnaissance, l'essentiel n'étant pas d'être en haut mais de remplir son rôle.
Tout le rapport au masculin, au yang, se voit dans nos vies. Et en tant que femme, je ne trouve pas facile d'affirmer ce côté autant qu'un homme. D'où mes pertes de moyens je pense, quand il faut prendre le risque de se positionner...
Mais que personne ne me dise ne pas se préoccuper de considération ! Ne serait-ce que mériter une prime, sans compter le plaisir d'une reconnaissance de ses compétences ou de services rendus. Bref, il est normal d'avoir besoin de reconnaissance.
Et je crois qu'on s'est chacun demandé si on pouvait convenir à l'autre... En cherchant à se mettre à la place de l'autre, on a plus de chance de se tromper !
Publicité