La forme revient !
Première étape en ostéo la semaine dernière, mais pas encore pu toucher au sacrum vraiment, encore une étape, bientôt j'espère.
En attendant, j'avais de toute façon prévu jeudi un petit travail sur le plan émotionnel, ce que je fais de temps en temps, on n'entretient pas que le physique, et puis ça coûte moins cher que de fumer ;-) tout en faisant plus de bien !
- Visualisation des émotions avec des images,
- travail de respiration,
- shakras,
- et hyperventilation qui révèle bien des choses que le corps a à dire !
L'hyper-oxygénation provoque des fourmillements dans les muscles, voire un peu de tétanie, et c'est leur localisation qui varie pour chaque personne. C'est aussi ce que je sentais venir depuis quelque temps au niveau du shakra de la gorge, celui de la communication (oui oui, vous savez, j'avais une angine/pharyngite qui ne passait pas !).
Je remercie au passage celui qui se reconnaîtra pour avoir donné un coup de pouce la veille, sans que moi-même je le sache à ce moment là non plus d'ailleurs (ne sachant pas encore ce que j'allais faire exactement le lendemain).
Je suis allée toucher à ces souvenirs d'enfant... Enfant, mot asexué, on dit un enfant mais aussi une enfant... et j'étais un enfant qui devait devenir un adulte, avec tout ce que je n'ai plus dit parce que ça ne servait à rien depuis longtemps. Et c'est tout ça que j'avais dans le dos, tout ce corps qui était celui d'une fille, d'une femme, sans soutien voire sans autorisation. Mais un interdit ne donne-t-il pas encore plus de force ?
Il se trouve en plus que cette semaine, j'ai vu professionnellement des personnes, réservées de tempérament, qui m'ont connue à mon entrée en fac, ado de 17 ans 1/2, et qui m'ont demandé comment j'avais fait pour changer (à l'époque on ne parlait pas plus l'un que l'autre !). Oui j'ai changé, oui j'ai pris de la puissance, fait éclore toute celle qui était en réserve, avec d'autant plus de force...
Je crois que si mes parents m'ont élevée comme un enfant devant devenir un adulte, me laissant bien seule pour que l'enfante devienne une femme, j'ai puisé pour y parvenir, dans l'énergie de vie créative et dans l'amour qui m'a fait vraiment choisir d'être femme.
La plus grande force est de voir aussi ses faiblesses, au lieu de les nier, et de s'y appuyer.
En attendant, j'avais de toute façon prévu jeudi un petit travail sur le plan émotionnel, ce que je fais de temps en temps, on n'entretient pas que le physique, et puis ça coûte moins cher que de fumer ;-) tout en faisant plus de bien !
- Visualisation des émotions avec des images,
- travail de respiration,
- shakras,
- et hyperventilation qui révèle bien des choses que le corps a à dire !
L'hyper-oxygénation provoque des fourmillements dans les muscles, voire un peu de tétanie, et c'est leur localisation qui varie pour chaque personne. C'est aussi ce que je sentais venir depuis quelque temps au niveau du shakra de la gorge, celui de la communication (oui oui, vous savez, j'avais une angine/pharyngite qui ne passait pas !).
Je remercie au passage celui qui se reconnaîtra pour avoir donné un coup de pouce la veille, sans que moi-même je le sache à ce moment là non plus d'ailleurs (ne sachant pas encore ce que j'allais faire exactement le lendemain).
Je suis allée toucher à ces souvenirs d'enfant... Enfant, mot asexué, on dit un enfant mais aussi une enfant... et j'étais un enfant qui devait devenir un adulte, avec tout ce que je n'ai plus dit parce que ça ne servait à rien depuis longtemps. Et c'est tout ça que j'avais dans le dos, tout ce corps qui était celui d'une fille, d'une femme, sans soutien voire sans autorisation. Mais un interdit ne donne-t-il pas encore plus de force ?
Il se trouve en plus que cette semaine, j'ai vu professionnellement des personnes, réservées de tempérament, qui m'ont connue à mon entrée en fac, ado de 17 ans 1/2, et qui m'ont demandé comment j'avais fait pour changer (à l'époque on ne parlait pas plus l'un que l'autre !). Oui j'ai changé, oui j'ai pris de la puissance, fait éclore toute celle qui était en réserve, avec d'autant plus de force...
Je crois que si mes parents m'ont élevée comme un enfant devant devenir un adulte, me laissant bien seule pour que l'enfante devienne une femme, j'ai puisé pour y parvenir, dans l'énergie de vie créative et dans l'amour qui m'a fait vraiment choisir d'être femme.
La plus grande force est de voir aussi ses faiblesses, au lieu de les nier, et de s'y appuyer.
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