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Pensées

Mardi 23 décembre 2008
Comment tirer des leçons de ce qui nous arrive ? Pourquoi certaines choses se répètent ? Y a-t-il une mémoire génétique ? Comment prendre une vraie liberté vis-à-vis de notre lignée ?

Quand je vois les recoupements d'événements dans ma vie, quand je compare avec l'histoire familiale, il est indéniable qu'il y a quelque chose. Quelle vraie liberté alors ? Comment la retrouver, se retrouver soi ?

Je comprends pourquoi je me sens si souvent coincée dans ma vie, à ne pas pouvoir agir. Il y a des situations impossibles. Par exemple quelqu'un vous dit "soit spontané", vous ne pouvez pas répondre à sa demande parce que ce n'est plus spontané ! Cela s'appelle savamment une injonction paradoxale, car c'est une double demande impossible.

Qu'est-ce que je trouve dans ma famille ? Deux demandes exactement inverses vis-à-vis des enfants :
1- Soyez autonomes le plus vite possible et fichez la paix à vos parents.
2- Ne grandissez pas et restez dépendants.

Citation par Art Vandelay :
"Celui qui veut tirer des enseignements de ses erreurs doit chaque jour apprendre à surmonter ses craintes."
Ralph Waldo Emerson


Simplet comme citation disait Zeste de citron, mais comme c'est d'Emerson, j'ai trouvé que ça valait la peine de la relire... Bien sûr cette phrase veut dire bien des choses différentes ! Mais il est clair que la peur est ce qui fait fuir et tout cacher ou mentir. Et ce qui se cache dans une famille se transmet aux générations suivantes.

Dans ma famille j'ai toujours du gérer à la fois d'être vite autonome et aussi de rester dépendante, ce qui passe par des difficultés financières. D'ailleurs, cela m'a rendue allergique au blé !

Comment on se tire d'affaire dans de telles contradictions ?
Je viens de faire le lien avec une autre caractéristique de la famille : on arrête la lignée féminine. A chaque génération il y a une femme sans enfant et c'est sur moi que c'est tombé entre les cousines. Une autre n'a pu avoir que des garçons (elle a fini par arrêter d'essayer de faire une fille), et l'autre a eu 4 enfants dont 2 filles, toutes les deux avec un problème de santé héréditaire.

Et c'est là que quelqu'un vient de me faire faire le lien : les deux filles ont un problème génétique différent, mais avec un point commun : il arrête la croissance ! Ne grandissez pas...

Et ben moi je veux grandir, gagner ma vie correctement sans avoir besoin de mes parents, avoir un lien avec mes parents qui soit un lien d'adultes, et être une adulte sans enfant, et que tout ça soit tout à fait normal ! 
Par Liane
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Samedi 29 novembre 2008

Un sujet.... sujet à polémique ! Mais je m'en sert pour parler de ce que j'ai appris en formation, au sujet de nos comportements humains...


Je m'étais toujours dit qu'ils supprimaient l'un des derniers rites de passage avec ces quelques mois d'entrée dans l'âge adulte... J'ai donc levé l'oreille en entendant une confirmation de ce que je sentais bien ! Certes de mauvais souvenirs pour certains, et puis personne n'est fan de guerre certes...

Je vous explique... Je viens d'enchaîner un stage de massage (oui, oui, vous pourrez en savoir plus aussi !)

et un stage de...

Neurosciences comportementales et cognitives....

Je vous mets les 3 mots à la suite parce que ça fait bien n'est-ce pas !

Bref, après avoir bien trituré le corps (tout le corps !), je suis allé triturer les neurones (pas tous !)  !


Donc c'est très simple, grâce aux connaissances sur le cerveau, on explique notre comportement et notre manière d'apprendre, et nos relations sociales etc. On ne peut pas échapper à notre comportement physique, et tout est physique, même ce qui parait ne pas l'être.


Et le service militaire là dedans ?

Attendez un peu.

D'abord, notre cerveau est en plusieurs parties, dont le cerveau paléo-limbique.

C'est le cerveau qui gère entre autre notre position hiérarchique de type "meute".

Ce statut est très fixe pour chacun d'entre nous, au point que le cerveau doit être sollicité pendant 6 mois avant que le curseur sur la ligne dominant - soumis ne puisse bouger !


Bien sûr, il bouge par ailleurs, mais il n'aime pas, et fait des compensation en yoyo fort désagréables et à l'origine de la majorité de nos problèmes de vie... Bref, trop ou pas assez, c'est gênant.


Attendez ! J'entends déjà vos remarques !

D'abord vous lisez 1page,

j'en ai fait 2 jours,

l'enseignante en a fait 4 ans après avoir tourné 2 ans autour pour vérifier que ça valait la peine !

Et jacques Fradin, c'est plus de 30 ans de recherches.

Alors si vous contestez quelque chose, notez la piste... pour trouver l'info qu'il vous manque....

Moi mes petits arguments, je les ai mis au placard !


Alors si vous vous sentez peu concerné et au dessus de tout ça, d'abord vous avez des illusions, et vous pouvez être dans un brave milieu ça tombe bien, et puis ce cerveau est bien loin de fonctionner tout seul, ils sont 4 à fonctionner ensemble.

Un très dominant, c'est le chef de bande typiquement. Un très soumis, c'est quelqu'un qui s'excuse pour tout tout le temps. Qu'on soit plus soumis ou plus dominant, on est toujours bien à sa place, et monter ou descendre trop vite, c'est très désagréable, genre saut à l'élastique qui yoyote.


Donc j'en arrive à mon service militaire !


Rappelez-vous que ce cerveau a besoin de travailler dans un sens ou dans l'autre pendant 6 mois sans discontinuer avant de bien vouloir effectuer un changement durable !

(Je ne jette pas la pierre à ceux qui sont contre l'armée pour des raisons éthiques, mais il faut inventer d'autres choses, qui suivent bien le fonctionnement réel de l'être humain... Supprimer sans remplacer, pour moi c'est toujours une connerie car on ne pense pas à tout.)

Donc !

Le service militaire durait plus que 6 mois, et permettait de niveler le plus possible de monde vers le milieu, ce qui est socialement très intéressant. Au fait, cela ne veut pas dire uniquement niveler vers le bas, mais aussi remonter ceux qui en ont besoin, l'idéal étant de tendre vers un juste milieu.

(et de permettre un bon fonctionnement des autres cerveaux pour avoir des dominants capables d'assumer des postes à responsabilité, des vrais leaders. Le faux leader, le "dominant" pur, fonctionne en effet sur le cerveau paléo, qui n'a pas le sens des valeurs).

Pour avoir vu des reportages à ce sujet ("redressage" efficace de délinquants à condition d'une immersion), je me rappelle de la fin de ce reportage, avec ces jeunes qui luttent en empilant des sacs de sable pour bloquer une inondation, en vain.

Et ce qui est chouette, c'est qu'une fois que le cerveau paléo-limbique fonctionne tranquillement, il laisse accès aux niveaux du dessus, le néo-limbique (celui du sens des valeurs), et le néo-cortex (l'intelligence).


Des sites de l'IME (approche de santé aussi bien que du comportement, nos hommes politiques passent par là bas.... Et approche pour les entreprises, leurs tests sont parmi les meilleurs) :

http://www.ime.fr/

http://www.ime-belux.eu/asp/accueil/index.asp

Par Liane
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Samedi 4 octobre 2008
Pour moi ce n'est pas pareil, le premier détruit, le deuxième construit.

L'engueulade est juste violente parce qu'elle sort comme ça toute brute, elle tire à boulets rouges sur l'autre.

Le conflit* peut en être synonyme, au sens de guerre. Mais "conflit" a un autre sens, et il n'y a pas d'autre mot pour parler de cette opposition, de ce différent. Elle nécessite une discussion et une vraie rencontre pour se comprendre, et résoudre ces conflits inévitables.

Le conflit, le vrai, le bon, est inévitable parce qu'on est différents.
Refuser le conflit est refuser la différence.


Quand on ne connaît que la guerre et la bataille, c'est sûr qu'on ne peut pas bien imaginer autre chose, à part la fuite, la reddition, la concession. Et pourtant...

On ne peut pas être soi à part entière sans qu'il y ait des conflits, c'est à dire des divergences. Sinon donnez moi un autre mot qui veuille dire qu'on pense différemment et qu'on veut solutionner le problème ! Pour moi c'est un conflit, et libre à vous de le transformer en engueulade / bataille...

Il faut des conflits et il faut savoir les gérer. A la base il y a souvent de la colère, qu'il ne faut ni envoyer comme un poison, ni garder pour soi (poison aussi....)

Oui mais comment éviter les vraies prises de tête, les engueulades ?  Sûrement pas en faisant taire l'autre (voir le billet prise de tête...), pas en fuyant le conflit et en créant une engueulade !

La violence verbale veut faire taire l'autre. Le conflit doit faire parler.

Je pense qu'à ce moment  là, il faut parler de soi, avec son coeur, dire comment on se sent, chercher comment se sent l'autre aussi, et pourquoi. On trouve très souvent une peur au fond de soi.

Comme cette mère qui engueule son enfant imprudent. Elle ne l'engueule pas à la hauteur de l'imprudence, mais à la hauteur de la peur qu'elle a eu !

On peut garder certains secrets, mais on ne peut pas faire l'économie de parler de soi en couple, raconter son histoire, son passé, ce qui nous est arrivé.
Et toutes les émotions qui vont avec.
Tout cela nous explique tel qu'on est maintenant. 

Et quand je parle de peur, je ne parle pas d'une panique honteuse, je parle :
...de la peur de faire du mal,
...de la peur de ne pas être aimé,
...de la peur de se tromper,
...de la peur d'être trompé... Et bien d'autres.

Qui recule de parler dans son couple,
Qui pense que de simples concessions suffisent,
...se prépare progressivement un avenir d'engueulades.
...A moins d'être très absent de son foyer. Disons que les engueulades tarderont plus à venir alors !

Ou alors, de concession en concession, de non-dits en vie gardée au fond de soi, c'est l'amour qui s'en va au bout de quelques années.

Moi je ne m'engueule pas en principe (mais il faut être 2 à faire pareil - s'offrir et non se sacrifier me disait justement "quelqu'un"....) -
J'utilise mon coeur, et mon corps, parce qu'il réagi et traduit les émotions aussi, et ma tête (pour faire la traduction de ce qui se passe en moi). Je fais tout ça justement pour se comprendre mutuellement. Je m'écoute, j'écoute mes sentiments, mes émotions, mes joies, mes peurs et ma tristesse, ou mes colères. Bien sûr j'écoute l'autre, mais n'oublie-t-on pas souvent de s'écouter ? Et écoute-t-on l'autre VRAIMENT ? 
Écouter, c'est croire ce qu'il ou elle dit
au lieu de croire ce qu'on croit savoir...


Il faut comprendre et questionner, et ça prend du temps, pas la tête.

Par contre, à ne pas vouloir m'engueuler, et à force d'avoir confondu violence et conflit, j'ai trop souvent évité de monter au créneau en fuyant le conflit. Maintenant j'y vais à tâtons pour savoir qui j'ai en face....

Il faut parfois aller tellement loin dans la compréhension de l'autre, que ce n'est pas possible avec tout le monde, mais il faut au moins le faire dans son couple ! Apprenons à nous disputer sainement !

*conflit :

Sens 1 :
Opposition d'éléments, de points d'intérêt, de sentiments (etc) contraires.
Synonyme : différend.
Sens 2 :
Opposition ou guerre entre des États.
Synonyme : hostilités.
Par Liane
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Dimanche 28 septembre 2008
Mais où avais-je donc la tête ?

  Il faut que je l'avoue, il y avait ce
 bémol à la rencontre de
 "Marcelle  et Maurice" :
 il avait lâché la  phrase 
 que j'avais mise de côté
 vu l'heure tardive

"VOUS les femmes vous êtes prise de tête".

Me sentant au singulier et suffisamment singulière, je ne me sentais donc pas visée.

Pas trop.... Un peu... Solidarité féminine quand même !

Définition : énervante ou exaspérante. Que les énervés se demandent pourquoi ils le sont ! L'énerveur est-il seul responsable ?

Si l'on parle "des femmes" en général, je vais aussi parler "des hommes" en général. Oui vivre à deux ça peut énerver, mais un Robinson devient fou tout seul.

Alors que faut-il aux hommes (à certains, pardon aux autres) ?
- Vivre sans efforts ?
- Que tout soit facile ?
- Le beurre et l'argent du beurre sans parler de notre sourire ? ...

Soit belle et tais-toi ? ... Tais-toi pour que je n'aie pas à parler non plus.

Pourtant, les plus belles découvertes et enrichissements mutuels sont à notre portée, dans l'émotion de l'empathie.

Quand on comprend avec émotion pourquoi ce qui est si anodin pour nous, est si important (ou blessant ) pour l'autre,
...on se dit "si j'avais su",

...et on pardonne,
     parce qu'on se pardonne à soi-même de s'être trompé.
...et on comprend.
     parce que l'autre n'est plus un mystère.
...et on fond,
     parce qu'en fondant on se mélange à l'autre.

Et l'autre est soulagé, car souvent il n'avait pas vraiment compris non plus pourquoi ça n'allait pas. Il faut le temps de le découvrir dans la discussion.

S'il vous plaît les hommes, laissez-nous du temps !

Et prenez votre temps aussi. Cela vaut dans les 2 sens.
 
On est tous "prise de tête"...
Qu'est-ce qui serait prise de tête pour moi ?

Quelqu'un qui s'engueule sans parler vraiment à fond.

En général, nos réactions du présent sont dues à nos expériences du passé. Vous ne réagissez jamais au 1/4 de tour vous ? On répète ce qui a marché à un moment ou à un autre, même si ça ne marche plus.


Alors moi, comment suis-je prise de tête ?
De 2 manières :


1) Je parle de ce que je sais.
...ça, c'est un rappel du manque de reconnaissance... J'ai enfin pu m'exprimer oralement sans timidité grâce à des connaissances.

Au fond c'est ma peur à moi,  mais qui le sais quand je "fais chier" ? Le risque est que l'autre se sente déprécié à son tour.

2) J'explique en longueur pourquoi j'ai agi de telle ou telle manière,
...ça c'est ma peur d'être incomprise, ou la peur que l'autre se sente incompris.

Variante : je dis ce que je pense avoir compris du comportement de l'autre.

Pourquoi c'est "prise de tête" ? Comme c'est du non matériel, ben il faut des images, essayer de trouver des mots pour dire ce que je ressens, et si je n'ai pas de retour, c'est encore pire car je panique de ne pas être comprise ! Donc je re-répète autrement !

Mes doigts sont pleins des traces de mes dents...
Par Liane
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Mercredi 20 août 2008
Ce sujet me vient à l'improviste suite à la discussion en commentaire du livre "conversation avec Dieu". L'une des idées de ce livre se retrouve dans un film.

Voici un lien sur le film (d'une heure et demie) appelé The secret

Le livre comme le film parlent de la manière de se comporter, et surtout de se sentir à l'intérieur de soi, pour attirer comme un aimant ce que l'on désire. Ce n'est pas une chose facile, car toute en nuances, mais si j'en parle, c'est que j'ai déjà découvert que cela fonctionne en effet ainsi !

L'un des principes est de ne pas vivre dans le manque, mais de sentir que ce qu'on souhaite est déjà là... Pas facile. Car, comme disait Olivier en commentaire, comment sentir que ce qu'on désire est déjà là, lorsqu'on est justement envahi par l'absence de ce qu'on désire ?

En fait, j'ai plus une certitude que cela va arriver, mais pas que c'est déjà là, car à chaque fois que j'ai pensé que quelque chose était sûr, (donc apparemment comme il est préconisé...) eh bien cela n'a pas eu lieu ! Si l'on se concentre sur le manque, c'est vrai qu'on n'est pas dans la bonne disposition d'esprit. Mais je pense que si l'on sent qu'on a déjà obtenu, on n'est plus dans la demande, donc on n'a pas non plus... Je crois que dans les deux cas, on "ferme" la porte.

Je suis très précisément dans cet état d'esprit en ce moment, pour la bonne et simple raison que je suis en attente d'un nouveau travail, avec un pourcentage de chance de l'obtenir très important. J'essaye de rester dans ma demande, mais de ne pas tenir le poste pour acquis non plus.

Cela correspond très précisément à ce que je souhaitais faire, la proposition m'arrive alors que je suis juste en fin de contrat d'un autre côté, et elle m'arrive bien plus tôt que prévu, car je pensais impossible de trouver ce poste dès maintenant !!! Le fait que je pensais que ce soit impossible (j'avais fait une erreur sur le diplôme requis !) n'a pourtant pas bloqué cette opportunité dans ma vie. Tout simplement parce que mon souhait était toujours présent en moi, et sans date, et aussi parce que j'avais la certitude que je trouverais une solution après mon contrat.

Mon ex stressait depuis 3 ans parce que je n'avais qu'un contrat de 3 ans, alors que j'avais confiance de forcément avoir autre chose après. Je n'en ai jamais douté depuis 3 ans. Et puisque je parle de mon ex, cela me fait penser à ma demande après la rupture : rencontrer quelqu'un pour une relation "de transition". C'est ce qui s'est passé, avec quelqu'un qui m'a dit qu'il avait été plusieurs fois déjà "un passeur" (son expression exacte...). J'ai vécu très précisément ce dont j'avais besoin, bien que j'ai été surprise de la forme que cela avait pris, car je ne m'y attendais pas.

Est-ce que cela m'est arrivé d'autres fois ?
Oui !
L'une des plus flagrantes : j'ai habité avec mon premier compagnon en caravane d'habitation dans le sud. Nous étions en camping, et avions prévu de trouver un terrain, ce qui était très dur dans ce secteur. Je suis allée faire une balade en pensant à l'idéal à rechercher, en pensant à passer une annonce pour trouver un particulier qui avait assez de terrain pour une caravane. J'ai été dérangée par un homme qui voulait parler, genre dragueur potentiel, ce qui me dérangeait, en plus l'endroit était désert et pas très bien fréquenté (d'où notre souhait de quitter le camping). J'ai conservé calme et ouverture pour accepter le dialogue. J'ai même parlé de ce projet, et je suis repartie ...avec le numéro de téléphone de la personne chez qui notre caravane allait s'installer pour pas mal de temps ! Côté budget, qu'il en soit encore remercié, cela nous a coûté de l'aider à clôturer le terrain. J'avais rêvé l'idéal, je l'ai eu. Et sans besoin d'y croire.

J'ai très souvent rencontré ce qu'il me fallait au bon moment.

J'ai eu aussi une chance unique plus tard dans ma vie, trouver un couple cherchant à venir aider en échange d'être logé et nourris pendant tout l'été. J'avais besoin d'une grosse aide pour raisons de santé à cette époque. Leur proposition m'est arrivée exactement quand j'en avais besoin. J'avais souhaité cette aide, en me disant que sans ça.... pourtant je ne la croyais pas possible.

C'est la seule fois où j'ai eu besoin vraiment d'une telle aide, et c'est la seule fois où j'ai eu une telle proposition. Les deux ont coïncidé.

Dans tous les cas, j'ai eu satisfaction pour des demandes que j'avais faites même en ne les croyant pas possibles ! Je dirais même que c'est alors qu'elles se sont le mieux réalisées, quand j'ai simplement imaginé ce dont j'avais besoin, et non pas ce qui me paraissait possible.... En fait, en ne tenant rien pour acquis, je crois que c'est ce qui ouvre le plus à la réalisation de ce dont on a besoin.

2 points importants, je crois que ND Walsh en parle dans Conversations avec Dieu, c'est de savoir ce dont on a besoin, et de laisser faire le moyen par lequel cela va arriver (car c'est ce qui ne se contrôle pas), vous savez, ce qui nous fait dire "le hasard n'existe pas" !

Le deuxième point important, c'est de faire attention à la demande sous la demande, ou "demande racine", car c'est elle qui primera toujours, pas la demande en surface, pas la demande apparente.
Par Liane
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Mardi 5 août 2008
( Suite directe du billet précédant.)
Nous sommes les héritiers d'une société qui évolue...
...où l'équilibre masculin féminin n'est pas facile,
...et où nous avons un fort héritage religieux, qui allait dans le sens de rassurer sur la paternité en ayant suffisamment écrasé la femme.


Les traces ne s'oublient pas si facilement, c'est pour cela que je parle d'héritage, même si notre époque n'utilise plus de ceinture de chasteté fermant à clé. Je n'ose même pas parler de ces pratiques consistant à coudre une femme, et cela ne date pas du moyen-âge.

L'homme s'est aussi rendu compte qu'il subissait autant que les femmes les inconvénients de cet héritage social. Mais ce qui est acquis et compris intellectuellement n'est jamais suffisant pour s'en défaire totalement.


Je le dis avec bien d'autres, les hommes souffrent aussi de la difficulté à équilibrer leur connexion à leur virilité en même temps qu'à leurs sentiments. Souvent, grande virilité = célibataire, refusant de s'engager pour ne pas se limiter, ou alors = marié mais...

L'homme doit tout autant que la femme être sorti de ce recto et verso, je ne cherche pas qui serait le "fautif", ni même à accuser nos sociétés diverses, qui ne font qu'évoluer comme leur passé le leur permet....

D'ailleurs d'un jeu perdant - perdant (quoique bien des hommes ne savent pas ce qu'ils perdent...), le but est de passer à gagnant - gagnant. Je ne suis pas seule à avoir écrit sur le sujet de l'homme qui serait lui aussi un peu trop cantonné dans des extrêmes. Je sens juste que plus de femmes que d'hommes hurlent haut et fort leurs souhait que ça change.

On pourrait aussi discuter de ce qui fait la différence entre l'amoureux et celui qui est juste attiré. On dirait que l'état amoureux permet (au moins au début) de faire (presque) tout comme il faut tout d'un coup ! On peut dire pareil des femmes, mais qui sont plus facilement tendres même sans forts sentiments amoureux.

Pour mobiliser son énergie à faire l'amour, l'homme aurait-il besoin soit d'être amoureux, soit d'aller chercher dans des fantasmes empêchant les sentiments ? Non je suis sûre qu'il y a d'autres possibilités, pour qui veut les explorer.

Un homme peut être autre chose qu'un macho, tout en restant masculin, et être tendre et caressant, même sans être amoureux, et sans être inhibé !
On rejoint donc ce sujet, Le paradoxe de l'homme viril ou attentif.

Alors, peut-on être mariés (ou en couple) sans se réduire à mère ou père ? Doit-on privilégier le coeur au sexe ? Doit-on ne pas vivre en couple si l'on veut privilégier le sexe au coeur ?

Peut-on revisiter les notions de fidélité en sortant de la possessivité autant que de la peur de l'abandon par son conjoint ?

Et si, dans un monde physique duel, où nous avons conscience du jour parce que la nuit existe, nous pouvions non seulement allier le sexe et le coeur (sans forcément passer par la case de la tempête hormonale des amoureux), mais aussi avec l'esprit ?

C'est ce que nous propose le tantra :

1er chakra : sexe
5ème chakra : coeur
7ème chakra : sur la tête vers le ciel

Trilogie de l'extase...
Par Liane
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Mardi 5 août 2008


Je n'ai pas voulu titrer ce sujet de la façon la plus habituelle parce que, même si l'on n'y souscrit pas, le message continue son chemin *....

Ils en ont parlé aussi :
Janebella, Art Vandelay, Lilitociel. Jacques Ferber en parlera peut-être (sinon lisez son livre, ou Janebella qui en parle !)


En résumé du dilemme, la femme serait vue :
- d'un côté comme la vierge Marie, c'est à dire à la fois vierge et mère, sans vie sexuelle,
- et de l'autre comme son inverse, une femme sexuée, mais avec cette seule caractéristique. **

Bref, il manque un peu l'être humain là au milieu... Le recto ET le verso, c'est une médaille entière, une feuille entière, celle où écrire et créer une véritable histoire...

Jusque là...
J'avoue que je ne m'étais pas sentie concernée dans mes relations, mais il m'a suffit de vouloir en savoir plus, pour obtenir des réponses, en direct par les hommes.
Alors oui,
...il y a des hommes qui pensent à leur mère pour "se retenir" (réponse donnée y compris par un homme connu à la télé), ou qui rêvent encore de princesse tendre,
et oui,
...il y a des hommes qui aiment les jeux de domination, avec des mots créant de la distance, un ton autoritaire, ou donnant des ordres auxquels il ne faut pas répondre non. Tout cela certes avec respect, c'est à dire sans blesser l'autre, avec son assentiment donc, et avec la possibilité de stopper le jeu d'un mot, en conservant la maîtrise de soi. Pourquoi en avoir besoin pour mieux accéder à la sexualité ? (je ne juge pas que ce soit mal, ma question est vraiment pourquoi...)

Et ces deux hommes peuvent être le même.

J'aimerais bien savoir pourquoi il est est souvent ainsi... J'ai trouvé un début de réponse dans ce que j'ai déjà dit sur la fidélité : dans l'inconscient de notre société, transmis depuis des générations, l'homme veut savoir s'il est le père biologique de ses enfants, ce qui n'est pas autant une évidence que pour savoir qui est la mère !
Qui a dit qu'hommes et femmes étaient égaux ?
Voilà une belle inégalité.

Dans la pratique, rien de tel que d'avoir : 
...une épouse que l'on cache, qui ne peut être désirée,
...ou alors une épouse qui ne désire point.
C'est là qu'on a un hic, il faut quand même qu'elle désire son mari, au moins juste assez.... Aucune balance n'étant facile à équilibrer, et encore moins celle-ci, il suffit de peu pour que le mari se trouve :
...soit dans la situation de perdre l'exclusivité de sa femme,
...soit dans la situation de n'avoir plus que la mère de ses enfants à la maison.

D'autres pistes concernant notre besoin de faire ressortir notre nature malgré les freins du mental et du social ? Outre la domination verbale, elle peut passer par des jeux d'attache. La raison le plus souvent invoquée est la levée des inhibitions, grâce à la perte de responsabilité. En étant forcé, on échappe à la culpabilité. N'est-il pas possible de garder contact avec son énergie sexuelle et vitale, autrement que par un subterfuge pour contourner le mental ?

J'ai été élevée dans une famille catholique où l'on était sensés se marier vierge. Pour se libérer du poids culturel, faut-il passer par la négation de toute la tendresse attendue d'un prince charmant ? Faut-il tourner la pièce pour laisser tomber le recto et passer au verso ?

Non, il y a le tantra !

(et tout ceux qui vont dans ce sens sans le savoir, tout ceux qui évoluent petit à petit, mais qui un jour regardent derrière eux et auraient voulu évoluer plus vite pour en être là où ils en sont enfin...)

Les ** pour alléger le texte :
(* Par exemple dans une phrase, notre cerveau n'identifie pas vraiment une négation, mais le sens des mots ! Dites toujours "elle est belle", et non "elle est pas mal" !!)

(**On dirait que tout dans le monde matériel est régi par des aspects doubles, qui se mettent en balance : petit et grand, chaud et froid, jour et nuit... Il est vrai que rien n'existe sans son contraire, tout simplement parce qu'on ne le remarquerait pas, comme les étoiles en plein jour. Il est donc un peu logique que nous appliquions cette manière de voir à tout, y compris à nous !)
Par Liane
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Mardi 29 juillet 2008

Voilà un commentaire de Charly sur le premier texte, qui nécessite de répondre en détail !

Peut-on lier le respect à la valeur et à l'estime ? Pour moi non... du moins pas directement ! Ou du moins j'essaye... Quand on pense ne pas être respecté, cela diminue certes souvent notre estime de soi, mais cela ne devrait pas !
Inversement, on respecterait moins qui on n'estime pas... ?
Et ce n'est pas normal !
Respecter ne veut pas dire apprécier ni approuver quelqu'un, c'est ne pas lui porter atteinte.

Il suffit de mettre les pieds sur des forums qui polémiquent... Insultes et irrespect abondent ! Le prétexte à manquer de respect est toujours le même : diaboliser quelqu'un qu'on méprise et à qui on enlève toute valeur. La porte est aussi ouverte aux mal-entendus (et autres mal-dits...) !

D'où viendrait le fait de se donner le droit de porter atteinte à quelqu'un simplement parce qu'on ne l'estime pas ? On peut respecter tout le monde, c'est à dire blesser le moins possible. Et si ce n'est pas pour l'autre, alors le faire pour soi, pour qui on est....

Vraiment, le respect à la base, c'est ne pas blesser au sens large. Cela n'en découle pas, C'EST le respect.

Je suis d'accord quand Charly dit que le respect vient du coeur, mais alors vis à vis de tous, pas juste des personnes que nous "admirons, estimons et reconnaissons", pour reprendre ses termes.
Moi j'estime que JE mérite de respecter le plus de monde possible, parce que JE souhaite être une personne respectueuse.

Pourtant, sans le faire volontairement, je peux manquer de respect à quelqu'un.

Le respect est-il de ne pas blesser INTENTIONNELLEMENT ? Non, même involontaire, c'est déjà du manque de respect, car l'autre se sent blessé quand même ! Certes on va le refouler, on va trouver des excuses à celui qui dit "j'ai pas fait exprès"... Si quelqu'un vous rentre dedans en voiture sans l'avoir fait exprès, vous ne faites pas de constat, vous n'êtes pas blessé, votre voiture est comme neuve ?

Et quand il s'agit de notre sensibilité, nous essayons de ne rien voir ! Combien de micro blessures ignorons-nous, les entassant jusqu'à ce qu'une goutte d'eau fasse déborder le vase !

Un point sur lequel tu croies Charly que nous différons, mais non ! On n'impose pas le respect, je suis bien d'accord : on le pose ! Qui peut respecter des limites floues ? Il faut poser ses limites si besoin.  

Donc il faut aussi chercher les limites d'autrui, et pas avec le simple concept "ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse", principe qui n'est valable que pour les grandes lignes de conduite...

Charly terminait son long com, dont je le remercie beaucoup, par :
" Et j'ai encore du mal à comprendre lorsque tu dis que pour respecter quelqu'un il faut le connaître. Ne puis-je pas ou ne saurais-je pas respecter quelqu'un sans le connaître ? En ayant des égards, de la considération, en étant avenant par exemple ?"

C'est l'un des rôles de la galanterie par exemple...
C'est le rôle des conventions sociales, il suffit de voyager pour se rendre compte des différences.

Mais le respect n'est pas que de la bonne volonté, car on est très différents les uns des autres, dès qu'on sort des "grandes lignes" justement.

C'est l'une des magie des relations amicales et intimes, les plus proches de nous : on peut toujours avancer dans la finesse de la connaissance de l'autre, donc dans son respect.

Je crois que je ferai un sujet complet sur la colère, car j'ai du mal avec elle de toute façon, exactement pour les raisons qu'indique Charly : c'est très mal vu, confondu avec de la prise de pouvoir et de l'énervement, alors que la colère dont j'ai parlé n'est pas ça du tout.

Par Liane
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Samedi 26 juillet 2008

Ce sujet part de celui de Lilith (blog en lien), et de sa réflexion rassemblant les com reçus, dont celui que j'y avais fait :
"Le respect est en tout cas un mot que tout le monde a à la bouche, et difficile à cerner tant il peut prendre des tournures différentes selon chacun ! Je suis à peu près sûre que tout le monde estime respecter les autres, mais ne se sent pas assez respecté !"  

Le respect est une question de frontière et d'intégrité. Le respect à la base, qu'est-ce que c'est ?
Ne pas porter atteinte à autrui.
Evidemment, comme il faut aimer les autres comme (et pas "plus que") soi-même, autrui est auto inclusif...

Le respect comprend beaucoup de choses, à commencer par ne pas blesser physiquement, mais aussi moralement, émotionnellement.

Le respect peut se comprendre avec plus de finesse grâce à la qualité qui lui fait son contrepoids : la tolérance. Cette capacité est celle d'accepter des choses qui ne sont pas faciles à accepter spontanément.

Un intolérant est-il quelqu'un qui a été peu respecté ? Ou quelqu'un qui a du mal à se faire respecter ? On garde souvent pour nous les premiers signes d'irrespect, parce qu'on nous a souvent appris la tolérance. A force d'être tolérant, je crois qu'on fini par ne plus pouvoir l'être ! La tolérance a des limites, celles du respect.

Pourquoi accorde-t-on tant d'importance au respect ? Parce qu'il est difficile à obtenir ? Quand on ne se sent pas respecté, on est blessé, et cela arrive si souvent, même pour des broutilles, alors que l'autre n'en avait pas l'intention ! Voilà pourquoi on pense respecter plus souvent les autres (alors qu'on peut blesser sans s'en rendre compte) qu'on ne nous respecte.

Le respect est peut-être plus difficile à établir quand on sait que l'autre "n'a pas fait exprès". "Je n'ai pas fait exprès" est souvent une parade, que je trouve très irrespectueuse si on s'arrête là, car elle rend irrecevable le ressenti d'autrui.

Comment se fait-on respecter ? En faisant connaître nos limites, de façon à ce qu'elles soient plus faciles à respecter par les personnes de bonne volonté.

Personne n'a parlé de la colère...

Peut-être parce qu'on a peur de devoir se mettre en colère pour se faire respecter ! Et la colère sert pourtant à ça, à condition que ce ne soit pas une prise de pouvoir sur l'autre.

Au lieu de vouloir se faire respecter par l'autre qui doit "faire attention", pourquoi ne pas se laisser un peu aller à être naturel, et se permettre / permettre à l'autre, des colères ?
Saines et brèves,
facteurs déclenchant de discussion
où chacun échange son point de vue,
pour arriver à plus d'harmonie, à un vrai respect :
celui qu'on attend, celui que l'autre attend, et non pas celui sur lequel on fantasme en attendant que l'autre devine comment il doit nous respecter...

Et ensuite, va intervenir la mémoire, parce qu'il ne faut pas se remettre en colère sur les mêmes choses trop souvent. Le respect c'est aussi se rappeler qui est l'autre, ce qu'il aime et n'aime pas. Pour respecter quelqu'un il faut le connaître, afin de ne pas le confondre avec soi.

Le respect passe donc par savoir se mettre en colère, colère qui est une sonnette d'alarme, qui veut dire "tu croyais que ça n'avait pas d'importance, mais là tu dépasses mes limites et mon intégrité". Mais on n'aime pas se mettre en colère, ce n'est pas très facile...

Une piste aussi, pour se sentir plus respecté :
Article sur le livre "La maitrise de l'amour" :

"Ne réagissez à rien de façon personnelle" : Ce que les autres disent et font n'est qu'une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque vous êtes immunisés contre cela, vous n'êtes plus victimes de souffrances inutiles.

Par Liane
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Jeudi 17 juillet 2008
Au fait, un P.S. !  (au texte précédent, donc suivant dans le blog...)  :-D Comme tout n'est que croyances, vous pouvez croire à ce que disent les chansons d'amour... Mon unité de mesure est simple : les conséquences ! Quand je trouve de meilleures conséquences, je change de croyance !

Vous allez voir, j'ai d'autres croyances à vous faire partager, et puis quand je vais vous raconter mes croyances d'enfant sur le sexe et l'amour, là c'est clair : des fois il vaut mieux changer de croyances...

Oui, oui, vous voyez là à droite ? "Avisé des nouveaux articles ?" Nan, un peu plus haut, voilà, adresse email, et clic, pour tout vite savoir ! (et merci pour mon ego !)

Alors, suis-je une opportuniste et une tourne-veste ?

Comme vous voulez, mais surtout, il ne manquerait plus que ça, que je fasse passer mes croyances pour des vérités ! Nan, j'y tiens, des cro-yan-ces, mes miennes à moi, qui accueillent volontiers vos vôtres à vous.

En fait j'ai été touchée par vos commentaires... Ce serait si simple si l'on pouvait se passer des croyances, et si elles cachaient la vérité. Il suffirait de se débarrasser des croyances. Alors c'est quoi la vérité ? Des croyances partagées par plein de personnes ? La vérité est-elle dans la science, qui prouve et n'avance que ce dont elle est sûre ? Mais de nouvelles découvertes scientifiques font toujours reculer les limites et changer "la vérité"...

Moi je pense surtout à un monde on l'on reconnaisse que tout n'est que croyance, parce que, s'il n'y a pas de vérité absolue, alors on peut respecter les croyances des autres, dans les limites des conséquences qu'elles ont pour autrui.

Les seules croyances vraiment nuisibles je trouve, entre nous et les autres, sont celles qui poussent à imposer les siennes aux autres, à vouloir convertir etc.

Si, il y a d'autres croyances nuisibles, de nous à nous-même : les croyances que nous avons eues parce qu'elles nous ont été utiles, et que nous devrions changer, mais ce n'est pas si facile...
Par Liane
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  • : Liane à 2, l'amour qui s'enroule... Partage sur les relations hommes - femmes, parce que ce n'est pas si facile... Et puis tout ce qui fait avancer dans la vie !
 
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