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Dimanche 25 mai 2008
Suite au commentaire de Lilith "Il est macho ton tango ;-)" et à ma réponse, (article "Tango"), je vais vous parler de quelques années de "tango" avec mon ex !
(à noter au passage que je ne fais pas un blog de type journal quotidien... Mais je ne raconte que du vécu, moins décrit donc, avec à la fois le recul du souvenir et le ressenti du présent.)

Mon ex fait partie des machos justement, alors que je ne lui trouve rien de ce que j'ai décrit dans le texte sur le tango !

Tout d'abord, "macho" est son propre jugement, sur lui et les hommes de sa famille. Son opinion est par exemple que "vous les femmes, vous aimez les hommes qui soient des hommes, qui assurent, qui soient solides, dont vous puissiez être fières, quand ça vous arrange, et vous ne voulez pas ce qui va avec". Tout ça pour justifier dureté, exigence envers soi et les autres, intransigeance, colère et intolérance.

Donc cela donnait un homme très attaché aux apparences, la sienne et celle d'autrui.
Les vêtements, toujours nickel pour aller travailler ou sortir (moi j'avais droit aux tenues chpleuf par contre ! ).
Le sport, pour les nerfs et pour "s'entretenir", fréquentant la salle de muscu. Mesdames, je vous donne le bouton d'accélérateur du nombre d'heures hebdomadaires, il est juste sous les côtes, au plus moelleux ! Bref, pas moyen d'y poser la main naturellement sans créer une réaction épidermique inopportune.
Côté beauté exterieure, il avait dit à une amie "Tu ne vas pas aller avec ce mec, il ressemble à rien !" D'ailleurs il m'avait gentiment dit qu'il faisait des progrès sur ce plan puisqu'il était avec moi malgré que je ne sois pas tout à fait dans son standard et qu'il avait fini par me trouver belle, merci !

Gentil tout ça, mais passons aux exigences perfectionnistes pour moi... Comparaison et mauvaise humeur avec les tenues des secrétaires (qui je suis sûre se mettent à l'aise dès rentrées chez elles !) à la moindre défaillance ; mécontentement de mon refus des teintures chimiques, ce qui lui enlevait le plaisir que je puisse changer régulièrement de couleur ; mots 'merci' , 'ça te va bien' et 'j'aime' assez inexistants ; remarques sur le ménage même fait ; engueulade d'avoir fait égoutter un bol trop près du bord (comme si j'allais l'engueuler de l'avoir cassé ! ) ; reproches sur les odeurs de cuisine (Pas de réparation de la hotte par contre ! Bon, steak vapeur au dessus du riz alors...  Le steak à la poêle est passé de plaisir à intention de faire ch... !! ). J'aurais pu faire une liste très humoristique et éloquante rien qu'avec les premières paroles prononcées quand il rentrait à la maison !

Bref, des demandes excessives et perfectionnistes qui transforment le plaisir en obligation, qui font rechercher l'évitement des paroles désagréables au lieu d'un plaisir partagé. 
La première liberté que j'ai retrouvée, a été le plaisir de m'occuper de moi sans arrière pensée !
Il a eu une fois l'occasion de le voir en février, et m'en a fait la remarque d'ailleurs. Je lui ai expliqué (bien que je l'ai déjà fait avant...) et il m'a dit que de toute façon, il n'avait rien à me reprocher, que sa nouvelle compagne lui faisait les mêmes remarques que moi, que j'étais une belle femme et que je méritais quelqu'un de bien...

Entendre qu'elle disait la même chose a été pour moi ce qu'il me fallait, salvateur à ce moment là, car je culpabilisais trop, étant donné que j'avais été remplacée en 2 ou 3 semaines ! Oui je l'avoue, j'ai été rayonnante d'avoir enfin pu le quitter en décembre, et ma réaction a été un sacré contre-coup en janvier... Estime de moi en dégringolade, reprise d'une évolution personnelle que j'avais arrêtée pour attendre d'évoluer ensemble, d'où une accélération de changements un peu trop rapide à vivre pour moi !

En fait j'ai cru qu'il avait changé et que j'étais responsable de ses réactions, jusqu'à ce que je me rende compte qu'il était bien toujours le même ! 
D'autres exemples, avec tout le monde y compris les enfants : on ne dit rien, mais on se met en colère quand une limite a été dépassée (limite très variable !). Pas moyen d'organiser quelque chose sans avoir un boulet (un homme ne perd pourtant pas son côté masculin en acceptant de se reposer sur une femme ! Même si je connais son ex, c'était vexant pour moi de ne pas me faire confiance, tout en comprenant ses réticences). Et si l'on attend qu'il se décide, on attend longtemps (Il organise au boulot, ensuite fait tout seul ce qui lui plait, avec des loisirs qui n'ont besoin de personne).

Je n'ai jamais réussi à lui faire dire à la voisine du dessus qu'elle ne se rendait pas compte du bruit de ses talons le soir, et je croisais les doigts qu'il n'explose un jour en le lui disant de la mauvaise manière !
En voiture, je vous laisse imaginer... J'avais trouvé la parade, de dire tranquillement que le chauffeur (ffard?) ne l'entendait pas, mais que moi oui... Combien de fois ai-je entendu qu'il ne fallait surtout pas qu'il ait ne serait-ce qu'un accrochage, car le conducteur prendrait pour tous les autres !

Tout ça pour lui, c'est assurer comme homme... Et pourtant, au niveau personnel, c'était bien moi qui menais la danse en fait !
Touchant au début, beaucoup de choses mises sur le compte de son récent divorce, mais quand j'ai commencé à vouloir rétablir l'équilibre, cela s'est avéré impossible. Toutes ses exigences étaient sur des apparences féminines extérieures, mais pas intérieures, ce qui limitait grandement mon ouverture à une féminité bien vécue.

D'ailleurs, nous avons essayé (enfin, j'ai essayé de lui faire essayer...) de danser ensemble, rock et danses latinos, ce qui s'est avéré bien trop révélateur pour pouvoir continuer !

Même si je n'ai pas continué par la suite, j'ai appris à danser à 16 - 17 ans, et  mes interrogations sur la danse de couple ne datent pas d'hier. J'ai été amoureuse du prof en plus (j'ignore si je le cachais bien ! ) et ma réceptivité à suivre le mouvement me plaçait en général comme partenaire pour montrer les figures nouvelles. Je savais aussi que je n'aurais rien pu exprimer de tel sans sa finesse à guider.
Heureusement que j'ai à cette époque vécu plusieurs expériences, dont celle-là,  sur lesquelles développer inconsciemment ma féminité, étant donné les blessures que la vie allait par la suite donner à cet épanouissement spontané.
par lyanne publié dans : Nous communauté : Relations amoureuses
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Jeudi 22 mai 2008

Danse sensuelle par excellence, j’ai toujours été fascinée par le tango, longtemps troublée et interrogée par l’expression des forces masculines et féminines ! Energie et sensibilité s'entrecroisent…  Que se cache-t-il derrière l’éclatante masculinité ? Où s’équilibrent les forces pour révéler la féminité ? Il y a les apparences de la danse, et au-delà !

 

La danse est une allégorie vivante de la relation de couple.

 

Tu guides, je suis.
Je te suis, et tu es homme, et je suis femme.
Tu n’as qu’à demander et je te donne ce que tu attends, si la demande est juste et bien faite. Ma liberté est dans ton respect, tes intentions, ton attention. Il faudrait si peu de différence pour inspirer de la résistance. Ton énergie est dans la force de ton exigence, mon énergie est dans la passion à répondre. Une simple réponse juste, car pourquoi répondre à côté ?

 

Je sais ce que tu souhaites, être complètement accueilli.

Oui je sais, les aimants peuvent se retourner et la femme retourner la même polarité. Mais on ne peut pas danser comme ça, je ne danse pas comme ça… Ce n’est pas moi ça ! Une autre peut-être…

Danseur, la force de l’homme est dans sa force, non, dans ses choix et ses intentions pour l’utiliser. Car elle ne se révèle pas seule, elle a besoin d’être reçue, et ça c’est mon cadeau de femme, à toi et aussi à moi-même.

 

Avec un bon partenaire, je suis une vraie danseuse,

Celle qui soigne avec reconnaissance ses faiblesses,

Et qui permet aussi de soigner la force blessée,

Celle qui n’avait pas été reçue,

Celle qui lui avait été retournée.

 

Chacun est seul libre de le faire pour soi, seul mais paradoxalement ne peut le faire qu’à deux. Les danseurs occupent leur espace, la femme accueille l’homme, qui fermera le cercle à son tour. Yin et Yang.

 

Car c’est là que se reflète l’image inversée... Quand tu mènes, quand tu me mènes où tu veux, tu crées un espace dans lequel je peux avancer, c’est moi qui suis alors accueillie.

 

« Mais dans ce guider/suivre, il y a aussi le fait que : j'attends, je contiens et elle remplit. Pour cela, il faut que chacun occupe son espace, et en même temps celui de l'autre. »
Pablo Verón, danseur de Tango.
 

par lyanne publié dans : Nous communauté : Relations amoureuses
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Mercredi 14 mai 2008
Encore un titre et texte de  conférence  (André Moreau, philosophe)

"L'amour n'a pas rempli son office en occident... Il a demandé de s'oublier au profit de l'autre. Oubli de soi et amour ont été les deux grands principes du christianisme. Ils ont abouti à la névrose, à la dépression, à l'ignorance de soi et au sentimentalisme larmoyant.
Ce qu'apporte le "jovialisme" (philosophie systématique du bonheur), c'est que l'amour se subordonne à l'être, et que sans être aucun amour n'est possible. Celui qui n'est pas lui-même n'aime pas véritablement. Il s'accroche ; il veut posséder. Il est faux de penser que l'amour sauve...
Car l'amour n'a jamais été vraiment libre."

... D'autant moins libre que l'amour chanté dans nos chansons est une drogue dont on rêve !
En fait, l'autre n'empêche jamais d'être soi, il permet même de l'être, dans chacune de nos réactions, si on le veut bien.
par lyanne publié dans : Nous communauté : Relations amoureuses
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Samedi 26 avril 2008
J'y étais :

http://www.revue3emillenaire.com/actualites/actualites.php?menu=actualites&page=auteur&idx=42


Titre de la conférence : 
Sexualité consciente.
De l'orgasme multiple à la métaphysique du sexe. 

3 remarques préliminaires !
- Cela ne s'adressait pas qu'aux hommes, malgré le texte si vous cliquez sur le lien. Mais au moins, il y avait enfin parité dans une salle !
- Cela n'est pas comparable aux techniques de tantra. Pas d'exercices musculaires ou respiratoires, mais utilisation du son. 
- Le mot multiple est plus à comprendre en multiplicité (et non intensité) de plaisirs différents qu'en nombre d'orgasmes. C'est une interprétation personnelle, car je pense que la palette de couleurs féminines a plus de variété non ?

Il s'agit donc de produire un son grave pour produire de la résonance dans le corps. Il va comme aspirer vers le haut le désir ou plaisir sexuel, de façon à le répandre dans le corps. La densification d'énergie produit un état similaire à un état de conscience modifié, c'est à dire comme un orgasme, mais plus de quelques secondes ! D'où l'aspect métaphysique dont il parle, avec la possibilité d'utiliser cette force, qui est la force de vie, dans toute création.

Cette pratique peut se faire seul, ou seul en étant avec son partenaire (Heu, lui expliquer les sons, ou alors arriver au stade de s'en passer), ou à deux. Il est possible d'échanger cette énergie, de la faire tourner entre les deux corps,
si les deux ont ...
cette chance mutuelle
de savoir ce qu'est un chakra,
de sentir cette circulation d'énergie,
et de savoir qu'on peut capter l'énergie de l'autre...

La disparité du public dans la salle rendait le message difficile à faire passer je crois, et j'avoue ne pas toujours avoir réussi à suivre, j'ai eu beau essayer de me mettre dans des états d'écoute variés, pour essayer de ressentir son expérience derrière ses mots. En fait, je ne pensais pas pouvoir comparer avec mes propres ressentis jusqu'à ce qu'il dise qu'il devenait par la suite possible de se passer du son. Tilt, donc possible... donc je suis allée lui demander, et malgré une description différente de la sienne, il a confirmé que ça devait être ça. Bref, à voir avec son CD pour que je compare !

En fait, c'est très simple, du moins de mon point de vue. Je pars du désir, c'est une énergie. La bonne nouvelle pour ceux qui ne savaient pas ce que pouvait bien être cette mystérieuse énergie, si vous avez déjà ressenti du désir, en fait vous savez ce qu'est l'énergie aussi bien que Monsieur Jourdain savait ce qu'était la prose !

Par l'imagination, la pensée, je fais monter cette énergie, ce ressenti, à la verticale dans le corps, jusqu'à la tête. Il est possible de la faire monter et descendre, ou de revenir en chercher plus dans le ventre, pour l'envoyer dans le corps. L'état obtenu est un rayonnement, une joie, un état d'amour. On se sent comme un soleil. A moins que ce soit nucléaire, d'ailleurs parfois les réactions s'emballent !   ;-)

Il m'était venu une idée lundi dernier, celle de vérifier à quoi ressemblait une fleur de lotus, en cherchant des photos sur Internet. D'ailleurs il y a plein de lotus jaunes sur une affiche dans le métro de Paris ! Je crois avoir compris une partie du symbole de rayonnement... 



http://www.tantraduson.com
http://www.multiples.com  (en anglais)

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Jeudi 24 avril 2008
...C'est quoi ?

(référence : "les 10 plus gros mensonges sur l'amour et la vie de couple"
Y-A Thalmann Ed. Dangles)

Pourquoi cet état passionné est-il tout à la fois, si plein d'une force tentante à vivre, fort en sensations mais subi, si peu facteur de liberté et de choix... Il mène surtout à se désintéresser de soi-même, et il mène vers des personnes qui appellent une résonance, une ex-altation qui nous sort de nous justement. Bref, chemin vers une partie de soi-même ou vers nulle part, mais pas vers l'autre, ni une construction consciente.

Pourquoi écrire sur ce sujet ? Parce que 2 textes plus bas, je parle de mon premier coup de foudre ! He oui en y repensant, je me suis bien rendue à l'évidence... Un coup de foudre, c'est bien voir quelque chose de soi dans l'autre ! Ce premier souvenir, c'est le premier souvenir de m'être sentie séparée. Je pense qu'un bébé n'a pas de souvenir tant qu'il ne se sent pas séparé de ce qui l'entoure. Et là, tout d'un coup, je me suis vue séparée, séparée d'une partie de moi, d'où cette impression avec souvenir d'un choc lumineux.

Thalmann nous rapporte que 50 % des frères et soeurs séparés tôt, vivent une expérience de type coup de foudre au moment où ils se retrouvent  adultes ! Cela comprend d'ailleurs une attirance amoureuse et sexuelle. 

Toutes nos sensations passent par le corps et ne sont pas juste des impressions abstraites. L'amour, la colère ou la peur ont bien des effets sur le corps, on ne peut le nier. Nous maîtrisons si peu ce qui se passe, que nous attendons d'autrui de générer de l'amour pour nous ! (et nous accusons autrui de générer peur ou colère !) Pourtant nous créons tout ça...

Désolée pour les romantiques qui croient à leur moitié, moi je me crois complète ! Et si j'aime, c'est avant tout une sensation qui vient de moi et que j'exprime. Aimer quelqu'un, mais surtout aimer. L'amour et la sensation d'aimer ne sont jamais absents, ne naissent pas que de quelqu'un. Ils ne tombent pas non plus dans le vide, je les compare à des rayons de soleil.  

Sans nier le ressenti, je le crois suffisamment ancré dans le corps pour être biologique. Chercher sa "moitié" relève du manque, et être amoureux d'alternance de manque et d'euphorie. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit en quelques lignes ! Loin d'être désabusée, je préfère des sensations que je trouve mieux que le coup de foudre, des énergies à faire circuler dans le corps de façon volontaire, et dont je peux passer le volant !

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Mercredi 9 avril 2008
Cette statue est si vraie ! Grandeur nature dans un parc...


La relation est si juste... Lâcher prise en confiance, en sachant qu'il n'y a que douceur à recevoir de la force de l'homme... Présence aux sens, ce regard attentif de celui qui sait et sent ce qu'il fait... Et il y a tant de douceur, dans le soutien des épaules... Et il y a tant de donner et recevoir dans les deux mains qui se rejoignent...

Donner, mais surtout proposer... sans imposer la force de ses souhaits, sans déception de ce qui n'est pas reçu... Tu proposes autre chose ? Délicatesse de chaque seconde... Tu écoutes ce qui est reçu, ce qui fait plaisir ?  

Attendre de recevoir sans aller prendre... Attendre ce qui est offert, ne pas devancer...

 Une autre vue !
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Lundi 31 mars 2008

La neige rend la terre vierge...

J'ai remis une couche de neige sur ce texte !

Tu te rappelles de ton coeur d'enfant  qui s'élançait avec force ? La neige qu’on découvre le matin sous le soleil ! Quand tout est pareil mais tout est neuf … L’homme aime partir pour les terres vierges à découvrir, et se sentir privilégié, car la neige peut être vierge sur une terre qui ne l’est pas ! 

La virginité serait aussi un état d’esprit ? Message de la neige... Dans la nouvelle neige, on se sent vierge aussi, tellement elle nous séduit, nous attire, nous fait venir à elle. La séduction est dans la découverte au présent, et le présent est toujours neuf.

Dans tout ce que j’aime faire, j’aime que ce soit une première fois, il suffit de si peu de changement pour que tout soit neuf et à découvrir ! C’est peut-être pour ça aussi que j’aime toutes les saisons, et surtout celle qui vient de commencer. Loin de la routine, mais toujours sur la roue qui tourne, il suffit de si peu aussi pour sans arrêt découvrir quelqu'un...

Voilà cet espace blanc et lumineux que je vous montre... En même temps, il y a tout ce qu'il y a sous la neige, bien à l'ombre... Sans mon vécu personnel, comment aurais-je pu être autant bouleversée et émerveillée, comment aurais-je pu être aussi sensible à cet espoir que donne la neige ? Que tout soit de nouveau blanc, encore et encore. 
par lyanne publié dans : Nous
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Mercredi 12 mars 2008

Est-elle possible ?

Le hasard ;-) m'a envoyé cette citation de Nietzsche : "Des femmes peuvent très bien lier amitié avec un homme, mais pour la maintenir, il y faut peut-être le concours d'une petite antipathie physique". 

D'ailleurs Mesdames méfiez-vous dans bien des pays, ce qui serait de votre part un intérêt amical sera perçu comme un intérêt parfaitement sexué, car l'amitié n'existe pas partout entre les hommes et les femmes... 

Qu'en est-il dans nos pays occidentaux ?
Oui effectivement, Nietzsche doit avoir souvent raison (pas toujours à mon humble avis) qu'en pensez-vous ? Un peu de nuances... L'amitié peut parfois s'accorder d'une certaine tendresse physique, et ce n'est que de l'amitié, enfin... quand je dis "que".... c'est si bien ! Mais sans accaparer l'autre et sans gâcher l'amité. Car pourquoi ne plus se voir à cause de... comment dit-on, un dérapage n'est-ce pas ? L'amour, "plus que de l'amitié" n'est pas que l'attirance physique, c'est aussi le souhait de vivre à deux et d'évoluer ensemble.

Décidément, je trouve que le sexe n'est pas suffisant pour distinguer l'amour de l'amitié. Et faut-il se priver d'amitié parce que l'autre nous attire un tant soit peu ? L'attirance peut d'ailleurs rester juste une attirance... Ou non.

Je trouve en effet un autre aspect séduisant à l'amitié homme - femme. Ces amitiés nous permettent de rester perpétuellement au niveau de la séduction, ce qui a son charme aussi ! Et d'ailleurs, dans un couple, il faut encore séduire l'autre, encore et toujours.

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Lundi 3 mars 2008

On peut à la fois se promener et apprendre à connaître la nature. 

On peut l'observer pour la connaître. On peut se promener en silence pour l'écouter et la vivre. C'est compatible et  je préfèrerais largement que nous nous promenions dans la même foret, pas toi au milieu des arbres, et moi au milieu des frênes et des hêtres...

Promenons nous dans la nature jusqu'à ce que nous nous promenions le plus possible dans le même monde sans avoir à se le dire...

Je reconnais aussi beaucoup de constellations, et là aussi, je me sens dans la douceur d'un lieu connu. Comment peut-on sinon se sentir en sécurité dans l'univers ? Je peux aussi bien te montrer les constellations que les regarder en silence, simplement à penser qu'on est bien et qu'on partage le même moment. 

Et puis, quand on est séparés, quoi de mieux que de regarder le ciel et de penser à quelqu'un ? Il suffit de se dire qu'il voit la même chose pour se sentir un peu plus proches.

 

par lyanne publié dans : Nous
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Lundi 3 mars 2008
Il y a des avantages partout, et des inconvénients. 
Tu connais beaucoup de médaille sans revers ? 
Beaucoup de pièces dont une face est plus petite que l'autre ?
 

Je me fiche un peu de vivre en appartement ou en maison ! Ceci dit, que me dit la raison...

- D'abord, plus c'est petit, moins il y a à nettoyer, et moins on accumule ! 
- Ensuite, j'aimerais un lieu un minimum (et même plutôt un maximum...) écologique. Donc moins c'est grand et plus c'est groupé, moins on consomme, c'est bon pour le porte-monnaie et pour la planète. 

J'ai aussi envie de vivre dans un endroit où l'on connaisse ses voisins, où l'on puisse se rendre service, s'emprunter des outils et même en acheter chacun un au lieu que chacun achète les deux ! J'aurais une préférence à vivre en périurbain, avec un accès en bus pour la ville, et dans un endroit où il y a encore des producteurs locaux pour acheter ses fruits et légumes. Respirer un meilleur air est aussi un bon argument ! Par contre, je crois que je me ferais bien à un lieu plus urbain (genre la Croix Rousse à Lyon...) avec une certaine convivialité.

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  • : Liane à 2, l'amour qui s'enroule... Partage sur les relations hommes - femmes, parce que l'amour est au delà de la sexualité, mais pas en deçà. Pour que vous puissiez glaner ici comme je l'ai fait ailleurs.

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