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Mercredi 23 juillet 2008

Suite des textes croyances 1 et 2...

Aidons-nous les uns les autres....

Je crois qu'il n'existe pas de personne sans blessure, ni donc sans protection. Je crois aussi que nos amis les plus proches, incluant les relations intimes mais pas uniquement, sont les meilleures occasions que l'on ai d'évoluer. Connaître l'autre et se connaître, les 2 lianes s'enroulent...

Je crois que les amis ne suffisent pas pour certaines choses, et qu'on peut faire appel à un thérapeute pour vivre certaines choses avec les bonnes techniques (mais ne me parlez pas d'années d'analyses !). Et surtout, je crois qu'on ne fait pas appel à une aide "parce qu'on a un problème", donc il faut s'occuper de ses émotions même et surtout si on on va bien ! Serait-on influencés par une médecine qui veuille s'occuper de la maladie, alors qu'elle devrait s'occuper de la santé ? S'occuper de ses émotions devrait faire partie de l'hygiène de vie.

Faire appel à une aide extérieure ne veut absolument pas dire qu'on exclut ses amis de son évolution personnelle, au contraire, cela veut dire qu'ils peuvent nous aider encore mieux, étant déchargés de la partie "professionnelle" (et j'ai pris soin de confronter cette croyance avec un professionnel justement !).

On ne peut pas compter que sur soi et les amis, mais à l'inverse, ne compter que sur un thérapeute est un leurre aussi, pour 3 raisons.

- Ce qui se dénoue au niveau émotionnel doit être vécu dans la vraie vie aussi, car tout se vit au niveau relationnel ! Il est donc impossible de ne pas aid(m)er son entourage, sauf en se fermant et en gardant des distances.

- Le seul moyen d'être en relation vraiment est de parler "de blessure à blessure", et non pas de se heurter "de protection à protection". Ne montrer que sa force et sa solidité en refusant de parler de ses faiblesses est vite faire violence à son entourage.

- Ensuite, cette croyance implique de croire à une hiérarchie dans l'aide, qui viendrait "d'en haut", donc uniquement d'un thérapeute. Et comme il est impossible de ne pas aid(m)er son entourage... il faudrait se faire violence ou alors se faire des reproches en pensant qu'on n'aurait pas du dire certaines choses à certaines personnes... Cette hiérarchisation rendrait impossible de recevoir "d'en bas", alors que tout le monde nous fait miroir.

Aidons-nous les uns les autres....

 

par Liane publié dans : Moi communauté : Inspirations poétiques
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Mardi 15 juillet 2008

Suite du texte 1...

Vivre pleinement et sincèrement ses relations ne veut pas dire ce qu'on entend dans certains textes de poèmes ou de chansons : pour moi, on entend trop souvent ce que je trouve être de nuisibles sornettes !

On n'est pas l'autre !

Que trouve-t-on de façon salutaire dans le tantrisme par exemple : on peut fusionner et défusionner ! Etre dans la joie et le plaisir de ce qu'on vit ne veut pas dire être l'autre, mais dans notre émotion ressentie, qui peut bien entendu se partager. Le but est d'expérimenter à deux, afin de fusionner avec le monde qui nous entoure.

Ce qui veut dire pour moi dans les faits :

Je ne suis pas si réservée que ça...
Mais j'en donne les apparences, parce que les relations ont le droit de s'installer lentement, avec respect et en vivant chaque moment comme des premières fois, en avançant dans la découverte.

Je ne suis pas si passionnée que ça...
Mais j'en donne bien souvent les apparences ! Pourquoi cacher de passer un bon moment ?

Je ne vis pas différemment une relation en la prévoyant "court terme" ou "long terme". Je peux indisposer ceux qui gardent des réserves pour bien montrer qu'ils ne sont pas amoureux, ceux qui ont peur qu'on s'accroche. Pfff

La réserve qui n'est pas la mienne et dont je ne veux pas, serait celle de se protéger en ne se permettant pas de vivre des moments superbes. Pourquoi gâcher le présent parce qu'on ne se sentirait pas dans cet état hors de soi décrit comme le summum amoureux du genre "rencontre sur le Titanic"...

Ensuite, tout le monde n'est pas comme moi et du coup je me demande des fois si certains ne peuvent pas croire que je crois aux sornettes de chansons du genre "laisse moi être toi"... Voilà quelque chose dont j'ai peur : qu'on se trompe sur moi ou qu'on me porte un jugement hâtif.

Résultat, ces bêtises de chansons d'amour (soit disant d'amour, mais plutôt de dépendance) poussent les gens de deux côtés :
- A être trop fusionnel tellement on se sent bien grâce à l'autre,
- Ou à être très distants par peur de se faire envahir, ou par peur qu'on se méprenne...

Non, non, je ne perds pas une occasion d'être dans les actes, ce que nos pensées recherchent, ce que nous cherchons tous : être de belles personnes.

par Liane publié dans : Moi communauté : Inspirations poétiques
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Jeudi 10 juillet 2008

J'ai quelques petits textes en réserve sur l'évolution de ce à quoi je crois ou ai pu croire... Le plus intéressant, c'est ce que l'on affine au niveau relationnel avec l'expérience, le vécu.

Nos croyances évoluent, alors quelles sont mes croyances de maintenant !? Je sais en tout cas que ce ne sont pas des vérités absolues mais juste mes croyances, ce qui me permet d'en changer tout autant que d'en discuter.

Pour moi, discuter consiste à se comprendre mutuellement, à se découvrir (l'autre et soi !), chacun pouvant conserver ses croyances tout en respectant celles de l'autre (en prenant le temps de visiter la croyance de l'autre). Par contre, il est vrai que ce qui peut me rendre triste, c'est de voir que des croyances ne sont non pas "fausses", mais qu'elles ont des conséquences nuisant à la personne... (vous me direz que c'est la même chose !)

Je crois, au niveau relationnel,  qu'il n'y a pas d'obligation, mais des occasions d'être qui on est, ou d'exprimer une partie de qui on est, ou bien d'essayer de nouvelles émotions pour voir comment on s'y sent (un peu comme essayer des vêtements). Si quelqu'un me fait réagir, c'est un miroir, et si je me sens en colère ou si j'ai envie de faire des reproches etc, c'est le signal de chercher pourquoi, chez moi et non chez l'autre ! (bon, c'est pas pour ça que je ne vais pas chercher chez l'autre aussi, c'est un peu instinctif...)

Je ne crois pas aux histoires de princes et de princesses.
Je crois que tomber amoureux existe mais tout le monde sait que cela ne dure pas, et que ceux qui se marient n'ont pas le but de divorcer.
Etre amoureux fait vivre de façon involontaire ce que l'on peut vivre de façon volontaire.
Etre amoureux, mis à part la science qui nous dit que cela sert à assurer le lien parental le temps que le bébé ait grandi, cela sert à apprendre à mobiliser cette énergie extraordinaire qui nous habite.
A condition d'apprendre...
Je dirais au moins une chose : penser qu'on n'était pas tombé amoureux de "la bonne personne" est une perte de sa propre responsabilité. (Ne tirez pas trop de conclusion sur mes opinions, c'est un sujet qui mérite plus que 10 lignes !)

Je trouve donc triste de vivre ses relations avec réserve, l'essentiel étant de voir et de révéler qui l'on est avant tout (et d'ailleurs cela ne s'applique pas qu'aux relations amoureuses).
Triste d'attendre que notre attitude et nos émotions soient tirées de nous par quelqu'un d'autre, au lieu de s'explorer soi-même et d'épanouir qui l'on est à chaque occasion d'être en relation avec quelqu'un, à quelque titre que ce soit.

Je crois que la sexualité est à vivre comme tout le reste de notre vie physique, mais à un niveau le plus élevé : accéder à notre énergie, que l'on peut qualifier de spirituelle, afin de vivre dans l'amour, pas en étant amoureux "grâce à" quelqu'un. Etre soi-même un émetteur d'amour. Je parle d'un amour sans forcément de destinataire particulier, l'amour qui nous fait plaisir à ressentir tout simplement. C'est un bonheur qu'on génère.

Et bon Dieu, qu'on arrête de réserver cette sensation à celui (celle) dont on est amoureux(se) et à ses enfants !
Qu'on arrête de refuser l'amour de ceux qui ne sont pas amoureux, ou de ceux dont on n'est pas amoureux !
Pourquoi couper le courant qui passe, par peur ? Un peu de courage et de spontanéité...

D'ailleurs, faut pas vous étonner, je parle aux hommes, que certaines femmes vous délaissent pour diriger leur amour sur leurs enfants, s'il l'a été sur vous. Cela peut vouloir dire que c'était un amour tiré par son destinataire, et là, il y a un destinataire plus fort que vous...

par Liane publié dans : Moi communauté : Amour et relations
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Vendredi 4 juillet 2008
Première étape en ostéo la semaine dernière, mais pas encore pu toucher au sacrum vraiment, encore une étape, bientôt j'espère.

En attendant, j'avais de toute façon prévu jeudi un petit travail sur le plan émotionnel, ce que je fais de temps en temps, on n'entretient pas que le physique, et puis ça coûte moins cher que de fumer ;-) tout en faisant plus de bien !

- Visualisation des émotions avec des images,
- travail de respiration,
- shakras,
- et hyperventilation qui révèle bien des choses que le corps a à dire !

L'hyper-oxygénation provoque des fourmillements dans les muscles, voire un peu de tétanie, et c'est leur localisation qui varie pour chaque personne. C'est aussi ce que je sentais venir depuis quelque temps au niveau du shakra de la gorge, celui de la communication (oui oui, vous savez, j'avais une angine/pharyngite qui ne passait pas !).
Je remercie au passage celui qui se reconnaîtra pour avoir donné un coup de pouce la veille, sans que moi-même je le sache à ce moment là non plus d'ailleurs (ne sachant pas encore ce que j'allais faire exactement le lendemain).

Je suis allée toucher à ces souvenirs d'enfant... Enfant, mot asexué, on dit un enfant mais aussi une enfant... et j'étais un enfant qui devait devenir un adulte, avec tout ce que je n'ai plus dit parce que ça ne servait à rien depuis longtemps. Et c'est tout ça que j'avais dans le dos, tout ce corps qui était celui d'une fille, d'une femme, sans soutien voire sans autorisation. Mais un interdit ne donne-t-il pas encore plus de force ?

Il se trouve en plus que cette semaine, j'ai vu professionnellement des personnes, réservées de tempérament, qui m'ont connue à mon entrée en fac, ado de 17 ans 1/2, et qui m'ont demandé comment j'avais fait pour changer (à l'époque on ne parlait pas plus l'un que l'autre !). Oui j'ai changé, oui j'ai pris de la puissance, fait éclore toute celle qui était en réserve, avec d'autant plus de force...

Je crois que si mes parents m'ont élevée comme un enfant devant devenir un adulte, me laissant bien seule pour que l'enfante devienne une femme, j'ai puisé pour y parvenir, dans l'énergie de vie créative et dans l'amour qui m'a fait vraiment choisir d'être femme.

La plus grande force est de voir aussi ses faiblesses, au lieu de les nier, et de s'y appuyer.
par Liane publié dans : Moi communauté : Vive la féminité
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Vendredi 9 mai 2008

J'ai mis plus d'un mois à penser à cette phrase reçue et à cet avis sur mes écrits : "Trop sage... Trop policé... Trop politiquement et écologiquement correct... On a envie de gratter pour voir the dark side of Lyanne... Il manque un peu de chair, de tourment... On a envie de donner une fessée à la fille un peu trop sage."

Alors pourquoi n'ai-je pas écrit la face cachée ? Ma réponse est simple, la pensée est bien trop créatrice pour que je souhaite créer autre chose que de la lumière. La pensée exprimée est encore plus créatrice. Et ce que je crée avant tout, c'est ma vie.

Dark side of the moon, on sait qu'elle existe, et qu'elle est aussi grande que la face de lumière. Derrière chaque mot de lumière s'étend mon ombre. Derrière la fille sage, tout un vécu pas sage du tout !

Mais pour voir la face cachée, est-ce à moi de me tourner ? Je préfère inviter à un voyage astral et planétaire !

Regarde la lune, les hommes lèveraient-ils la tête avec autant de force pour imaginer autre chose que ce qu'ils ne voient pas ? L'essentiel est de voir chacun ses propres ombres, qui ne se projettent que grâce à la lumière. Et sans les ombres, on n'aurait même pas conscience de la lumière, pas plus qu'on a conscience des étoiles en plein jour...

Pourtant oui merci pour ces mots qui m'ont été sincèrement adressés, car ils me montrent qu'on a envie de voir la part d'ombre des gens, et que non seulement j'ai le droit de la montrer, mais que c'est souhaitable. Et si ces mots ont porté et m'ont touchée, c'est bien parce que je pensais quand même que cette ombre n'intéressait personne... The dark side, pour moi, était une source de rejet et non d'acceptation de qui je suis par les autres.  

Alors mes tourments ?
Lis les dans chaque article. Ils sont sous la neige qui redonne de la blancheur. Sinon, comment aurais-je pu être aussi sensible à cet espoir que donne la neige ? Ils sont dans d'autres textes aussi, dans ce qu'on m'a pris, socle enfin de tout ce que je reçois. Ils sont ma force, ils sont le volcan qui brise le glacier sans honte. Ils sont dans la mer et ses vagues, vécu de tous les étés de -1 à 17 ans. Ils sont dans la nuit avant que le soleil ne l'efface. Ils sont dans mon souhait d'aller voir le soleil se lever sur la mer. Pas un seul mot si écologiquement correct ne vient d'autre part que d'un vécu réel dans une nature qui peut nous faire voir la mort derrière chaque parcelle de vie.

par lyanne publié dans : Moi
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Dimanche 20 avril 2008

(mes deux tous premiers souvenirs...)

Elles sont noires avec des lacets tes bottes. Mes petits pieds les montent dans l’escalier. Les marches sont hautes, je monte avec précaution chaque pied, et la botte monte. Je suis à ta place, je suis fière. Et je vois bien que je ne suis pas toi, je suis fière d’être moi. Elles sont noires avec des lacets tes bottes, maman.

par lyanne publié dans : Moi
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Dimanche 20 avril 2008

Quel âge j’ai ? Je joue dans le bac à sable.
Papa maman au balcon sont plus désirables.

Car j'ai levé les yeux, l’espace s’est déchiré,
La foudre fait mal, entre ciel et terre. 
Premier souvenir d’être née,
De père et mère.

Entre les étages, le fil était trop fin,
Entre eux il était si fort.
J’étais séparée, j’ai tendu la main,
J’ai appelé, de tout mon corps.

La sentence tombe :

Que je reste en bas.
Elle tombe de là haut,
Et moi je la reçois,
Je reçois ces mots 

Comme une Pierre.  

N’ont-ils jamais pêché eux ?


Salka, Sigur ròs : http://www.deezer.com/track/193383 

PS : Les boutons étaient trop haut, on m'a retrouvée dans l'ascenseur !

par lyanne publié dans : Moi communauté : Inspirations poétiques
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Lundi 3 mars 2008
La paix et l'harmonie sont les épices de la nature. Comme les papilles qui s'émoustillent et nous rendent plus présent dans l'instant, j'aime toutes ces sensations physiques. C'est être heureux.

J'ai aimé la montagne, mais mes genoux un peu moins, à voir ce que je peux faire pour eux... Peut-être y a-t-il plus de nature qu'on pense en ville aussi ? En vivant en ville après avoir vécu à la campagne, je ne sais plus trop ce que j'aime dans la nature maintenant ! Gamine, j'allais écouter les oiseaux et me balader seule pour m'évader. Je me rappelle encore d'un concert de dizaines de rossignols !

Je sais reconnaitre des plantes, certains animaux, ou les constellations. Je crois que j'aime me sentir en lieu connu lorsque je suis en pleine nature. Je n'ai pas envie d'être un intrus. Donc c'est comme les amis, on les aime, mais on connait aussi leur nom et leurs goûts !

La nature c'est aussi lié à aimer, à savoir qui on est, à ne pas perdre de vue notre animalité, le point commun avec les autres formes de vie, même les plantes. Avant d'être humain nous sommes animal, et avant d'être animal, nous sommes des êtres vivants... Il nous faut la nature pour le savoir jusqu'au fond de nous.
par lyanne publié dans : Moi
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Lundi 3 mars 2008
Oui cela m'arrive, j'aime bien les endroits où l'on va avec des amis pour aussi bien se parler que danser, "pub dansant". Relationnel et sensuel.

Chez certains c'est "dans le sang", ou plutôt je dirais que c'est "depuis tout petit". Heureusement que j'ai appris le rock à 16 ans, mais j'envie les enfants qu'on laisse très jeunes danser comme ils veulent, ils savent bouger. Je regrette de ne plus avoir l'occasion de danser le rock d'ailleurs (le vrai, celui qu'on apprend !). J'avais commencé à apprendre d'autres danses, latines en particulier, mais il m'aurait fallu plus de pratique. j'aime danser mais je ne suis pas une super danseuse en fait... 

Alors apprendre à danser, ou bien instinct ? Les deux sans doute, et pourquoi opposer les deux ? 

Il y a aussi les danses qui n'ont pas besoin d'être apprises, mais celles qui doivent s'apprendre, avec des pas, ne sont pas si différentes. La théorie s'intègre, et ensuite, c'est comme la définition de la connaissance "c'est ce qui reste quand on a oublié ce qu'on a appris"... La danse à deux est une discussion plus facile aussi lorsqu'on parle la même langue ! 

Après avoir appris, il reste à danser en écoutant la musique, et savoir choisir au quart de seconde ce que va dire notre corps avec la musique. 

On écoute, et le corps traduit la musique au fur et à mesure, on dit qui on est, comment on se sent, ce qu'on éprouve avec chaque musique. La danse, c'est de la place faite aux émotions dans le corps.
par lyanne publié dans : Moi
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Mardi 12 février 2008
Côté musique, mes goûts sont très éclectiques, j'aime beaucoup de choses. Et puis il y a la musique à écouter, et la musique à danser.

L'esthétique me porte largement vers le classique ! Mozart... j'aime le violon en particulier, pour les aigus je pense. On dit "classique" mais j'aime le baroque comme Bach, y compris les voix. Le romantisme m'intéresse moins en musique, pas assez serein. Je trouve le classique social et équilibré, épanoui, et le baroque particulièrement inspiré et spirituel.

J'écoute beaucoup de mélodies modernes, plus en anglais qu'en français, et je suis plutôt rock, que j'ai appris à danser. Je danserais aussi volontiers sur du r'n'b, j'apprendrais bien des danses latines, mais je n'aime pas le rap ni ce qui est trop électro... On me fait écouter sans problème la musique celtique, les flûtes des Andes ou des chants polyphoniques.

J'aime les surprises et ce que je n'attends pas, donc j'écoute souvent la radio. C'est un peu comme se mettre à table sans connaître le menu !

Des noms ? OK, mais ne mettez pas forcément en tête de mes goûts ceux que je vais citer en premier. Tiens, je vais commencer par ceux que j'ai vu récemment en concert : 
Chris Isaak & Phil Collins ! 
j'aime aussi Dire Straight, Elvis Presley, Queen, Sade, Texas, The Corrs, les Cranberries, Dido, Police, Genesis...
A propos de Genesis, écoutez la chanson 'entangled', dans l'album 'A trick of the tail'. J'ai longtemps cru que son titre était un autre du même album, 'ripples', qui lui irait tant ! Ripples, ce sont les ondulations sur l'eau ou les frissons sur la peau. Et ces ondes là, dans la chanson 'entangled', elles partent vers les 1mn20 et 3 mn après le début de la chanson...
par lyanne publié dans : Moi
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  • : Liane à 2, l'amour qui s'enroule... Partage sur les relations hommes - femmes, parce que l'amour est au delà de la sexualité, mais pas en deçà. Pour que vous puissiez glaner ici comme je l'ai fait ailleurs.

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