LA chose la plus improbable qui me soit arrivée !

Publié le par Liane

Vous savez, le truc qui a une chance sur un million d'arriver... Ce qu'on n'aurait jamais réussi à faire si on l'avait voulu, c'était pour moi aujourd'hui... avec un énorme concours de circonstances !

Mon futur lieu de travail me posait problème, car c'est pas loin d'un endroit où j'ai vécu un truc pas cool du tout, avec un ex. Cela me tracassait donc depuis le mois de juin. J'avais signalé avoir fait un travail émotionnel en juillet, j'ai tout simplement pardonné, mais il me restait la peur de le rencontrer quand même, a-t-il quitté la région ? Ce matin avant d'aller à mon entretien d'embauche, j'ai été jusqu'à chercher son nom sur les pages blanches, et il a un nom courant, j'en ai trouvé plusieurs dans la région avec son prénom.

Après mon entretien d'embauche (réussi), je voulais passer dans une forêt dont 3 personnes m'avaient parlé en peu de temps (je réponds toujours à ces messages indicateurs renouvelés), car elle diffuse une très forte énergie, un magnétisme... Mais il va falloir que je trouve cette foret sans carte et sans téléphone portable (que d'oublis !), avec mes souvenirs Internet du coin.

La foret va jouer à l'aimant avec moi, me repoussant, j'en ferai le tour, puis m'attirant, avant d'en trouver l'entrée. Est-ce que je vais sentir physiquement quelque chose comme je le sens avec le magnétisme des mains ? Je ne suis même pas énervée par ma longue recherche. Je prends l'allée principale, puis un chemin de traverse, je reviens au chemin principal.

Par contre je commence à trouver l'atmosphère pesante, je me sens écrasée. Il y a un poteau indicateur, tiens c'est "là" !

J'y suis donc, mais quelle curieuse sensation pas bien agréable, et le coin est bien banal, j'imaginais quelques grands arbres, des chênes... Et je tombe de sommeil tout d'un coup.

Je me "réveille" en sursaut ! Un jogger ! j'ai vraiment eu peur dans ce silence !

Il sort à peine du virage et je pense que c'est LUI, je le vois en une fraction de seconde malgré que ce soit une silhouette à 20 mètres dans l'ombre !

C'est une hallucination ou quoi !!!

Est-ce juste ma peur, parce que j'ai cherché son nom ce matin alors que nous ne nous sommes pas vus depuis plus de 15 ans ? D'ailleurs je suis sûre qu'il ne me reconnaitra pas. Je prends donc l'autre chemin vers l'étang, le plan indiquait une boucle, j'ai fait la moitié, oui le voilà.

Chaque détail de sa silhouette c'est lui, et quand je le croise, son visage c'est lui.

Je retourne au croisement, je m'assois au milieu de gourmands de châtaigniers, là où il y a eu un tronc un jour. Des moustiques ! Bas-toi ma grande, te laisse pas bouffer la vie !

Je reprends l'allée, et puis tout doucement, mes pieds prennent une petite foulée, jusqu'à la voiture. Au début j'ai piétiné lourdement, et puis pourquoi pas une vraie foulée ?

Maintenant vous allez m'expliquer comment on peut :

- croiser une personne qu'on n'a pas vu depuis des années,
- le jour où on a cherché son nom pour savoir s'il aurait déménagé ou pas (mais ce n'était pas juste à côté de cette forêt, au moins 20-30 bornes !),
- et pile au but de sa balade,
- après avoir tourné pour chercher des mures, sans compter chercher la forêt...

Publié dans Quotidien

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(-A-) 05/02/2010 10:24


Merci pour ce texte poétique... Mais on sent malgré tout une volonté de spiritualité qui me gène un peu. La conclusion est amenée de maière à nous faire croire à quelque chose d'inexplicable. Le
processus est poétique, mais la conclusion fait très spiritisme.


ppm 01/09/2008 16:35

Nos sens nous trompent, mais pas nos émotions qui elles sont toujours connectées au delà de la raison.Petit j'avais très peur du noir, et je me forçais à me promener dans l'obscurité, en territoire connu voire clos, après inspection, je suis pas suicidaire. J'y voyais toutes les chimères qui peuplaient mes cauchemards, je les affrontais. Ces expériences furent très utiles, thérapeutiques.

danielle 26/08/2008 18:21

Dis donc, c'est balèze ton truc ! C'est pas à moi que ça arriverait ce genre de truc. Remarque je cours comme un lampadaire, et dans la forêt, j'aurais peur de me faire attaquer par des glands (je suis très urbaine, comme fille !)

Liane 28/08/2008 21:15


Par des glands !
Je suis à l'aise dans la nature, mais cela ne m'empêche pas de pouvoir avoir de grandes peurs. En fait, j'utilise la nature pour affronter la peur, on en a tous, mais vraiment, je m'imaginais pas
que ce soit CETTE peur là !

PS Si tu as peur, c'est que tu ne la connais pas, j'ai écrit au tout début du blog sur le fait de connaitre la nature, car c'est comme les gens, toutes les peurs ne sont pas justifiées, et on les
lève en faisant connaissance.


Alice Lewis 26/08/2008 15:57

Ce genre de "signe" se manifeste souvent quand on ne le souhaite pas.Quand j'ai étrenné mon accès à Internet tout neuf  (sans rapport avec le fournisseur de ce nom!), je me suis précipitée sur Gogol pour y frapper le nom de l'homme que j'avais tant aimé et perdu de vue depuis longtemps. J'ai juste pu découvrir que sa femme était toujours vivante et qu'il n'était donc pas près de me donner signe de vie.Ensuite, j'ai cru le reconnaître plusieurs fois au volant de différentes voitures, alors qu'il ne conduit pas. In fine, je ne l'ai jamais revu, sauf en rêve! Dommage!

Liane 28/08/2008 21:20


Tu ne penses pas qu'on souhaite au fond savoir ? Cela m'est aussi arrivé qu'un concours de circonstances me pousse à reprendre un contact, et aussi pour apprendre un décès.

Les signes nous mènent toujours vers ce dont on a besoin au fond. Peut-être qu'on ne souhaite pas au départ...


L'Innocente 26/08/2008 12:40

C'est exactement moi quand je pars en randonnée. Il y un vilain lutin qui par plaisir ote le chemin.Tu n'es pas guéris de lui, mais en voie de guérison.Le destin veut que tu le rencontres, que tu l'affrontes puis le quitte avec indifférence. Il ne fait pas de cadeaux, le destin!

Liane 28/08/2008 21:33


Si j'ai vu que j'étais guérie de lui mais pas d'un souvenir de colère. La leçon est de réagir avec le présent, pas avec le passé qu'on croit encore là alors qu'il est obsolète.

Et pardonner ne signifie pas accepter ce qu'on nous a fait, ni cautionner la personne. C'est plutôt faire la part des choses, comprendre aussi. Cela signifie qu'il reste des cicatrices, mais qu'on
ne les utilise pas comme excuses.